Historique du pèlerinage
- les grandes dates du pèlerinage
- l'accident d'octobre 1941
- la cérémonie de 1942
- l'épopée de Francis Lagardère (1942-43)
- la constitution d'une association internationale (1947-48)
- l'album photo historique

Les personnages clef
- Vincent Petty
- L'Abbé Pragnère
- Nos presidents

Les lieux
- le refuge du Marcadau
- le col et le sommet de la Grande Fache

Les lieux de culte au Marcadau
- le calvaire des Petits Chanteurs à la Croix de Bois
- la chapelle provisoire en bois
- la grande chapelle en granit
- projets pour une chapelle au Marcadau
- images de la Vierge en Marcadau
El accidente (octubre de 1941)
El 14 de octubre de 1941, cuando realizaban una marcha a la Gran Facha (3006 m) en el valle de Marcadau, sobre Cauterets (Altos Pirineos), una joven, originaria de Tarbes, Madame Maïte Chevalier tuvo, en el descenso una dramática caída bajo la mirada de su marido, de su hermano y de un compañero. Al fallarle un escalón tallado en la nieve, comenzó a deslizarse cabeza abajo. Su piolet se rompió y quedó la parte superior, de corta longitud, sujeta a su muñeca por medio de la abrazadera. En su descenso, este trozo acertó a clavarse en el único agujero que había en la nieve fresca,  hundiéndose hasta la empuñadura. Logró así detener la caída hacia el vacío debajo de los picos de la cara norte  ¿Por qué este fue esto posible?
Unos dirán: fue la suerte; otros hablarán de un conjunto de circunstancias. Sus compañeros se apresuraron a rescatarla. En la peligrosidad de la situación invocaron a la Virgen. A su intervención sobrenatural atribuyeron su increíble salvación. Por este motivo decidieron erigir en la cumbre una imagen de Nuestra Señora de las Nieves.
El 4 de septiembre de 1942, tres largas caravanas subieron a la cumbre de la Gran Facha. Llevaban agua, arena y cemento. Era un grupo de veinte personas, entre ellas Maïte.  También subieron dos equipos de JEUNESSE ET MONTAGNE, que venían del Centro de Cauterets. Iban conducidos por el monitor-jefe François Boyre, guía de alta montaña, muy conocido en los Pirineos. Y para celebrar la misa en la cumbre, subió también el capellán del grupo, el famoso abbé Pragnere.
Guiados por François Boyre, los jóvenes acondicionaron un lugar en la cima y elevaron un monumento de piedras. Hicieron un nicho en el que colocaron con cemento una losa que haría de altar. Habían subido una imagen de Nuestra señora de Lourdes, labrada en un bloque de mármol de Carrara que pesaba más de 25 kg. Francis Lagardère había reclamado el privilegio de llevar "su" Virgen de Lourdes hasta la cima, alegando que él era lourdés. Se instaló la imagen, se celebró la eucaristía y se rezó por Francia y sus prisioneros, cumpliendo así, con gran solemnidad y alegría, el voto que habían hecho. La noticia tuvo una amplia repercusión en la prensa, pero nadie podía pensar que daba comienzo una larga historia.
Los rayos destruyeron varias veces el monumento de la cumbre; pero cada vez que esto sucedía la imagen era remplazada por otra.
En 1955, el Valle de Saint-Savin concedió un terreno para la construcción de una capilla permanente. El 6 de agosto de 1957, l'abbé Pragnere celebró sus 80 años y puso la primera piedra de la nueva capilla de granito. El año siguiente la capilla fue bendecida y en ella se celebró la primera misa. Cada año suben allí los peregrinos y en ocasiones preside la eucaristía algún célebre personaje. Mons. Jacques Perrier, el obispo de Tarbes-Lourdes ascendió en 1999 siendo así el primer obispo del lugar que nos ha presidido la ceremonia.
L'accident d'octobre 1941
Le 14 octobre 1941, lors d'une ascension à la Grande Fache (3.006m.) dans la vallée du Marcadau, au-dessus de Cauterets (Hautes Pyrénées), une jeune femme originaire de Tarbes, Madame Maïte CHEVALIER, faisait pendant la descente una chute dramatique sous les yeux de son mari, de son frère et d'un camarade. Ayant manqué une marche creusée dans la neige, elle dérapa sur la couche gelée et partit tête la première. Son piolet de fortune se brisa et ne laissa à son poignet que la partie supérieure retenue par une dragonne. La cassure était en forme de biseau. Pourquoi ce morceau biseauté alla-t-il se planter dans le seul trou de neige fraîche existant sur la pente et s'y enfoncer jusqu'à la garde, retenant ainsi la malheureuse suspendue au-dessus des à-pics de la face Nord?
Les uns diront: la chance! D'autres parleront d'un concours de circonstances. La rescapée et ses compagnons qui, toute aide humaine étant devenue impossible, avaient invoqué la Vierge, attribuèrent à son intervention surnaturelle son incroyable sauvetage. Ainsi fût-il décidé d'ériger au sommet une statue de Notre Dame de Lourdes.
Le 4 septembre 1942, trois longues caravanes montaient vers le sommet de la Grande Fache emportant de l'eau, du sable et du ciment. Il y avait là un groupe de vingt personnes dont la rescapée et ses amis. Deux autres groupes étaient composés de deux équipes de JEUNESSE ET MONTAGNE, venues du Centre de Cauterets. Ces deux équipes étaient conduites par le moniteur-chef François BOYRIE, le guide de haute montagne bien connu dans les Pyrénées. Enfin, pour célébrer la messe au sommet, làumônier bénévole de JEUNESSE ET MONTAGNE, le fameux Abbé PRAGNÈRE  s'était joint à la caravane.
Sous la conduite de François BOYRIE, les jeunes construisirent une terrasse au sommet et, bientôt, un cairn massif s´éleva. On y fit une niche devant laquelle on coula une table d'autel en ciment. La statue de Notre Dame de Lourdes, oeuvre d'art taillée dans un bloc de marbre de Carrare, pesait plus de 25Kg. Francis LAGARDÈRE, qui venair de quitter JEUNESSE ET MONTAGNE à la fin de son service , avait réclamé le privilège de porter "sa" Vierge de Lourdes jusqu'à la cime, car il était lourdais. On installa la statue en priant pour la France et ses prissoniers et l'on s'en fut, joyeux, le vœu accompli et si brillamment réalisé, après une messe célébrée par l'aumônier. La presse fit un large écho à ces cérémonies dont personne ne pouvait soupçonner qu'elles n'étaient que le début d'une longue histoire.
La foudre détruisit à plusieurs reprises le monument du sommet: chaque fois la statue fut remplacée.
En 1955, la Vallée de Saint Savin concède un terrain pour la construction d'une chapelle en dur. Le 6 août 1957, l'abbé PRAGNÈRE célèbre ses 80 ans et pose la première pierre de la nouvelle chapelle en granit. L'année suivante, jour pour jour, la chapelle est bénie et une première messe y est célébrée. Chaque anée, les pélerins montent et parfois des personnages célèbres président. Mgr. Jaques PERRIER, notre évêque de Tarbes et Lourdes est monté en 1999, devenant ainsi de premier évêque du lieu à présider nos cérémonies.